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OM - La déclaration de Longoria ne va pas plaire aux entraîneurs français
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OM – La déclaration de Longoria ne va pas plaire aux entraîneurs français

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Président de L’Olympique de Marseille, Pablo Longoria c’est fendu d’un commentaire qui risque de faire jaser.

Nommé en remplacement de Jacques-Henri Eyraud, dont la côte de popularité avait gravement chuté sur la canebière, Pablo Longoria semble avoir pris la mesure de son nouveau rôle au sein de l’équipe phocéenne. En effet, après avoir décidé de se séparer de plusieurs membres historiques du club dont toutes l’équipes de scouts réunies autour de David Friio, Longoria semble décider à renouveler la face de « son » Olympique de Marseille, en y imposant ses idées et sa vision futuriste du football.

Alors que le club est en pleine lutte pour la cinquième place et que le mercato approche à grands pas. L’homme de 38 ans était l’invité du quotidien El País, occasion pour lui de revenir sur plusieurs sujets dont la formation en France. Celle qu’il a jugé individualiste, et de plus qu’il a comparé à la NBA.

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« Tous les clubs recrutent en France car c’est le pays exportateur par excellence en Europe en raison de ce mélange de cultures. Mais il y a quelque chose de fondamental qu’il faut comprendre: l’entraînement en France est comparable à l’entraînement des basketteurs aux États-Unis. C’est le football qui se joue encore dans la rue, c’est un entraînement individuel plutôt que collectif. La France en matière de football est la NBA de l’Europe. Des joueurs très individualistes se forment, pas dans une idée très précise du jeu… En France, il n’y a pas de modèle français du jeu. Objectivement, si l’on analyse l’ensemble du globe, c’est l’un des pays qui exporte le moins d’entraineurs. Ils ne vendent pas d’idées collectives. Mais individuellement, c’est la formation qui exporte le plus de joueurs car le joueur français continue de jouer dans la rue, notamment dans de nombreux quartiers de Paris, Marseille et Lyon. Là, les enfants continuent à jouer dans la rue et cela signifie qu’ils ont une formation individualiste qui les aide à faire une différence, mais ils ne sont pas formés pour s’intégrer dans un modèle de jeu. »

Une déclaration qui risque d’animer pendant quelques semaines les plateaux télés et les émissions de débats footballistique.

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