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Jorge Sampaoli
©Photo Icon Sport

Europe

OM/Galatasaray (0-0) – Sampaoli énervé par les incidents

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Ce jeudi, l’OM affrontait Galatasaray (0-0) et des échauffourées ont eu lieu avant, pendant et après la rencontre. Le match a même été interrompu en première période en raison de bombes agricoles et fumigènes lancés en bas du virage nord par les fans de Galatasaray. Ce début de saison est compliqué et les incidents sont malheureusement entrain de succéder.

Le bilan fait état de cinq personnes interpellées principalement des soutiens du club et quatre policiers légèrement blessés. Malgré la présence de deux escadrons de gendarmerie mobiles, de deux autres de CRS, de stadiers dans le parcage visiteur et le virage Nord et un speaker turcophone, la tension n’a cessé de monter entre les supporters des deux camps. Jorge Sampaoli s’est exprimé sur les incidents d’hier:

« Pour moi, il faut des sanctions exemplaires contre la violence »

« Si j’ai peur d’éventuelles sanctions ou d’un huis clos ? Franchement, plus que la peur d’un possible huis clos, on se demande surtout pourquoi des gens réalisent un déplacement aussi long depuis la Turquie pour provoquer un tel incident. Je trouve ça plutôt étrange, ils préfèrent créer ça plutôt que de regarder le spectacle sur le terrain ? Pour moi, il faut des sanctions exemplaires contre la violence, car dans le cas contraire, ça devient un élément naturel et même normal. Et je vais le dire, le match aurait dû être arrêté, on n’aurait pas dû le continuer. Car si on joue malgré la violence, ça démontre que ça fait désormais partie de notre jeu. Est-ce qu’on doit s’habituer à ça ? Prendre des sanctions selon les incidents ? Est-ce qu’on va enfin permettre aux familles de venir voir tranquillement dans les stades ? Hier, on a vu des incidents très violents, on ne parle plus d’une bouteille d’eau. On a vu des provocations, des insultes, des bombes agricoles. C’est un sujet social, il faut des mesures très fortes. On ne connait pas les intentions des gens qui viennent faire ça dans les stades. (…) Ce n’est pas à moi de prendre des décisions, mais je tiens à dire que c’est une honte, cela n’a rien à voir avec le football »

Jusque tard dans la nuit, les supporters de Galatasaray sont restés cloîtrer dans l’enceinte, pendant que les Marseillais les attendaient sur le parvis, avant une dispersion à grands coups de gaz lacrymogènes de la part des forces de l’ordre.

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