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L1 - Recours ratés pour l'OL, Amiens et Toulouse, Didier Roustan déçu

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L1 – Recours ratés pour l’OL, Amiens et Toulouse, Didier Roustan déçu

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Le gouvernement et la LFP ont pris la décision de mettre fin au championnat, forcément la décision est mal passée pour certains clubs puisque l’OL, Amiens et Toulouse ont intenté des recours en justice.

Suite au choix de la LFP de mettre un terme à la saison 2019-2020, l’OL, Amiens et Toulouse ont tenté plusieurs recours en justice, mais à chaque fois ils n’ont pas eu gain de cause. « La LFP a pris connaissance avec satisfaction du rejet des recours introduits par l’Olympique Lyonnais, l’Amiens SC et le Toulouse FC devant le juge des référés du tribunal administratif de Paris. Celui-ci a logiquement retenu, par trois ordonnances rendues, que les décisions de portée générale prises par le Conseil d’administration de la Ligue le 30 avril dernier ne pouvaient être contestées que devant le Conseil d’État, qui est compétent pour connaître des actes de nature réglementaire pris par les autorités à compétence nationale telles que la LFP »

Didier Roustan est un peu déçu sachant qu’il était possible de s’adapter.

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« Il fallait une volonté commune »

« Chaque club joue un peu sa peau, celle de ses salariés, de ses supporters, de sa région… Les recours étaient prévisibles. Mais après ce communiqué de la LFP, je vois qu’ils ont très peu de chances d’aboutir… Je ne suis pas étonné. Je comprends les discours des clubs. Ce n’est pas facile de défendre ses intérêts face à 40 clubs par visiophone. Même avec des intérêts divergents, il y avait quand même quelque chose de mieux à trouver. Cette histoire de L1 qui ne peut pas être à 22 clubs, on comprend pourquoi, car les clubs ne veulent pas partager le gâteau à 22 plutôt qu’à 20… Et que quatre descentes plus des barragistes pour la saison prochaine, ça fait plus peur. Mais une L1 à 22, c’était possible, car la situation est quand même exceptionnelle. Il suffisait juste d’avoir l’accord de la fédération et de changer les textes. Mais il fallait une volonté commune. Et rien que là-dessus, on aurait réglé un certain nombre de problèmes. Le calendrier surchargé, c’est une fausse excuse. On peut toujours trouver des solutions. Là, les gens s’arc-boutent. On peut comprendre Amiens. Toulouse, sportivement, c’est plus difficile, mais d’un côté, ils ont raison de jouer leur carte »

Le chroniqueur de L’Equipe du Soir estime qu’un effort commun aurait permis de faire bien des choses.

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